Voici certainement l’une des pages les plus importantes d’un site Internet et c’est aussi l’un des exercices les plus compliqués. C’est si personnel qu’on joue avec la peur « d’en dire trop » ou « pas assez ».

Je suis Priscilla, je suis strasbourgeoise et je suis fan du monde de l’entrepreneuriat depuis l’âge de mes 14 ans. J’ai commencé ma vie professionnelle en accumulant les échecs. De nombreux projets sont morts dans l’œuf ou se sont arrêtés comme ma première entreprise, mais ils ne sont pas là pour être cachés sous le tapis. Ils sont les lignes de mon CV d’entrepreneur. 
À mes yeux, le parcours d’un entrepreneur c’est « passer d’échec en échec et en tirer des leçons pour ne plus les reproduire ».

L’école et moi, de l’amour à la haine.

Je n’ai pas fait une grande école de commerce ou de marketing. C’est assez magique de faire la connexion simple et évidente : « Toutes les personnes allant à l’école ou ayant un travail acquièrent du savoir à travers une transmission d’expériences et d’informations ».
Si vous allez à la Fnac, vous vous retrouvez face aux plus grands cerveaux du monde. La transmission est aussi là. C’est de l’or, c’est un concentré de savoir, le meilleur des jus.

Je pense même avoir eu de la chance de ne pas être passé par ces cursus car je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui. Je ne serais certainement pas aussi curieuse et passionnée par l’apprentissage en tout genre. J’ai appris à me dépasser à me construire de mes propres mains. J’ai eu l’opportunité de me créer le moule qui me correspondait le mieux. Chaque jour qui passe je peux l’affiner, le peaufiner, le casser si je le souhaite et refaire un qui me correspondrait encore mieux.

Un jour, on m’a dit « Tu sais Priscilla, le diplôme ne fait pas l’homme » j’ai donc accepté, malgré moi, la place de l’autodidacte, de la self-made-woman pour faire uniquement ce qui me faisait vibrer. J’ai donc créé « mon travail idéal ».
Rien n’est facile j’ai dû faire faire le choix entre: « 5 ans de bagne ou 40 ans de prison ». J’ai choisi le bagne.

Mon parcours atypique !

En réalité je suis un manager, j’ai appris à gérer des équipes, à former des gens, j’ai appris à être un leader, à repérer les talents dans chacun et à créer des synergies. Mon domaine d’expertise était le commerce, les magasins, je faisais mon travail en me disant « Je m’ennuie tellement ». Le manque de reconnaissance par les hiérarchies et les clients n’aidait en rien.

Pour mon dernier emploi de salarié, je suis passé en mi-temps car je désirais monter ma Start-up, mais ça a été la goutte d’eau. J’étais exténuée de faire un travail que je détestais avec une équipe insupportable. Le combo parfait pour débuter une dépression ! 

Tout n’est pas à jeter, bien au contraire, j’ai adopté de nombreuses valeurs qui se reflètent encore aujourd’hui dans ma personnalité. Le management m’a vraiment passionnée et m’a ouvert la porte vers d’autres univers comme le développement personnel, les neurosciences, les émotions, la psychologie humaine, les peurs, les croyances ou l’art d’utiliser les mots.

J’ai vu de nombreuses conférences, j’ai fait de nombreuses formations. J’ai lu des tas de livres et je me suis même formée à la lecture rapide.

Je me suis passionnée pour tous ces sujets sans savoir qu’un jour ils seraient indispensable dans mon futur travail.

Mes passions :

Je suis étrangement passionnée par l’échec et « le darkweb de l’entrepreneur ». J’ai notamment appris que l’expérience, comme tout a chacun, s’apprend en faisant des échecs. J’ai fait beaucoup d’erreurs avec ma première entreprise, je voulais me sentir moins seule.

J’ai donc créer un podcast avec des entrepreneurs strasbourgeois sur mon blog dans lequel nous dédramatisons l’échec et les croyances limitantes. Nous allons de plus en plus dans le côté sombre au fur et à mesure des épisodes. C’en est devenu une véritable quête personnelle.

Je suis aussi très sportive. Je fais de la boxe. Cela fait partie intégrante de ma vie et m’a permis de créer un bon mindset. Un mindset qui sent bon la détermination.« Accepter les coups et les rendre ».

La boxe vous apprend la vie d’une façon assez particulière. « Le Noble Art » comme l’appellent les puritains, c’est « être confiant tout en étant humble avec ses partenaires« .
Le dépassement, la rage de vaincre et l’obligation de se relever à chaque coup est le quotidien d’un boxeur. On apprend à aller dans les endroits les plus sombres de notre personnalité.

Mes valeurs :

⁃ L’audace,
⁃ L’empathie,
⁃ La bienveillance,
⁃ La passion.   

Des valeurs qui sont aussi celles de mon entreprise !

Je pense avoir fait le tour !

Rendez-vous sur ma page de contact si vous souhaitez plus d’informations !